Entreprise : quand le « feel good management » passe par l’animal de compagnie
Entreprise : quand le « feel good management » passe par l’animal de compagnie

Amener son chien au travail ou obtenir des congés payés pour soigner son chat. Les employeurs commencent à comprendre que notre bonheur passe par nos amis à 4 pattes. 

Veiller au bien-être des salariés. C’est la nouvelle mode, et on ne va pas s’en plaindre. Cette tendance appelée « feel good management » se développe en France. Yoga, sophrologie, sorties sportives… De plus en plus d’entreprises se donnent du mal pour améliorer le bien-être au travail.

La France en retard. 

Pourtant nous ne sommes pas prescripteurs. Aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne, le « feel good management » a fait ses preuves. Cela  s’illustre notamment par l’autorisation d’amener son animal de compagnie au travail. Et les bienfaits sont clairement établis. Le journal 20 minutes relève les conclusions d’une étude scientifique datant de 2012* : d’après elle, en compagnie des chiens les salariés sont moins stressés et «bien plus satisfaits dans leur travail». Pas besoin d’études. Les propriétaires d’animaux savent déjà que leur compagnie offre un sentiment de sécurité, diminue le stress et crée le lien entre les individus. 

Les animaux, membres de la famille à part entière aux yeux de l’employeur.

C’ est en tous cas ce qui a été constaté il y a quelques jours en Italie. Une salariée a obtenu deux jours de congés payés pour faire soigner son animal malade. Aux Etats Unis et au Canada, c’est face à la perte de leur fidèle compagnon que les salariés peuvent prendre un congé. 

Pour une vie plus feel good

Si la France est moins sensibilisée que nos amis anglo-saxons sur la question des animaux au travail, il en va de l’intérêt de tous de développer les bonnes pratiques. Pour un quotidien où l'on se sent mieux. D’ailleurs, aucune loi française n’interdit la présence d’un animal au bureau. Pour développer la tendance, la marque Purina a mis en place  « Pets at work », une initiative qui s’est donnée jusqu’à 2020 pour convaincre 200 entreprises en Europe d’autoriser nos poilus au travail. Pas bête !

Publié le : 22 octobre 2017
Publié dans : Blog

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